À l’heure où « obsolescence programmée » et « fast fashion » redoublent de créativité pour faire acheter, jeter et acheter encore (…), une question se pose : ça veut dire quoi « consommer juste » ?

Les chiffres sont éloquents et se passent presque de commentaires. 66% des appareils qui tombent en panne ne sont pas réparés ; chaque année, une femme achète en moyenne 30kg de vêtements, dont 30% qui ne sont même pas portés. Ces deux phénomènes ne sont pas directement assimilables mais disent quelque chose d’une société qui préfère se débarrasser de l’ancien pour faire place au neuf.

Alors ? Alors la résistance s’organise. De front déjà : l’association HOP (Halte à l’obsolescence programmée) entre autre s’est faite porte parole de consommateurs mécontents pour attaquer Apple et Epson en justice en 2018. Mais elle s’organise également en inventant de nouveaux modèles de consommation plus justes.

Dans le domaine de la mode particulièrement, cela implique de sortir d’une logique de tendances et de collections, où une nouvelle sortie vient ringardiser la précédente. Renouveler les codes du prêt-à-porter classique donc, en donnant du sens au produit, par-delà son apparence, pour le placer dans une temporalité plus longue.

Le « prêt-à-faire », c’est ça. Ce sont des vêtements de travail tournés vers des valeurs, et non plus seulement vers leur seule consommation. Des modèles qui vivent et survivent à vos usages pour devenir des secondes peaux confortables et inspirantes.

Oui, les modèles Habile vous allez les travailler. Mais ils porteront alors l’empreinte de votre ouvrage, et vous pourrez arborer fièrement, un vêtement qui vous ressemble.

Prêt-à-changer-le-monde ?